Le premier succès d’affaires en entrepreneuriat technologique

Publié le 2 novembre 2020 dans S'inspirer

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Quand on parle d’entrepreneuriat, il arrive souvent qu’on focalise sur les difficultés, les enjeux et les barrières de démarrage.

Évidemment, cela est fait dans un but constructif, afin de bien préparer les entrepreneurs à ce qui s’en vient. Il n’y a donc pas de mal à cela.

Nous avions toutefois envie de mettre l’accent sur un élément positif et motivant des débuts en affaires.

Le premier succès.

Étant unique et propre à chaque entrepreneur(e), le premier succès d’affaires peut prendre différente forme.

Chose certaine, il s’agit d’un moment marquant pour une entreprise et ses fondateurs, qui restera longtemps gravé dans leur mémoire.

Nous avons donc replongé 6 de nos entrepreneur(e)s dans leurs débuts en entrepreneuriat technologique, afin qu’ils nous partagent ce qu’ils considèrent comme leur premier succès entrepreneurial.

Vincent Nault CEO et cofondateur LUMED

Vincent Nault | Lumed

CEO et cofondateur

Notre premier partenariat d’affaires de grande envergure

« Le premier grand succès de Lumed est la mise en place d’un partenariat avec l’une des plus grandes compagnies œuvrant en santé dans le monde : bioMérieux. Cette compagnie, installée dans 150 pays et composée de 11 000 employés, distribue non seulement nos produits, mais a également investi à deux reprises chez nous.

Ce partenaire nous a donné la crédibilité requise pour que de gros centres hospitaliers nous fassent confiance. Le produit est le même, mais quand c’est une multinationale qui le vend, la perception des clients est différente! »

Rosemarie St-Yves Ferron Cofondatrice de Cigogne Technologies

Rosemarie St-Yves Ferron | Cigogne Technologies

Cofondatrice

Notre premier prototype fonctionnel

« Lorsque nous avons été en mesure de conceptualiser notre premier prototype, et que ce dernier était fonctionnel, il s’agissait d’une réelle victoire pour toute notre équipe. Ça a donné beaucoup de concret à notre projet, et c’était très motivant!

Nous avons également remporté plusieurs prix en participant à des concours entrepreneuriaux, tels que le concours Createk 2018 et la Bourse Pierre-Péladeau 2019. »

Simon Chaput - Boréas

Simon Chaput| Boréas Technologies

CEO et fondateur

L’obtention d’une première subvention

« Pour moi, mon premier succès est arrivé environ un an avant que je fonde officiellement Boréas. Je voulais appliquer sur une subvention pour aider à pousser un peu plus loin ma technologie alors que j’étais encore au doctorat.

La subvention en question avait un but clair : favoriser le développement d’une technologie pour faciliter sa commercialisation par la suite. Afin de rendre mon dossier crédible, j’ai réussi à obtenir une lettre d’intérêt d’une compagnie intéressée à utiliser notre technologie.

J’ai finalement obtenu la subvention et la compagnie en question est devenue notre premier client. »

Mathieu Allaire | Agendrix

CEO et cofondateur

L’embauche du premier employé à temps plein

« Pour moi, ça a été l’embauche de notre premier employé à temps plein. Le fait d’avoir créé une entreprise pour laquelle une personne que tu ne connais pas nécessairement décide de se lever chaque matin pour venir travailler, aura été, pour ma part, une étape marquante. »

Étienne Lemieux BioAlert

Étienne Lemieux | BioAlert Solutions

CEO et cofondateur

L’obtention de notre première subvention majeure

« Notre premier succès a sans contredit été la subvention majeure de 150 000 $ que nous avons reçue du MESI. Cette dernière a permis de concrétiser le lancement du projet de l’entreprise et à BioAlert Solutions de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Une belle petite (grosse) victoire! »

Frédéric Leduc CEO et cofondateur Immune Biosolutions

Frédéric Leduc | Immune Biosolutions

CEO et cofondateur

Convaincre mon premier « partner » d’entrer dans le projet

« Actuellement, chez Immune Biosolutions, nous sommes trois fondateurs. Au début, j’avais simplement une idée d’entreprise, et je savais que je ne voulais pas partir l’entreprise tout seul. J’ai identifié des gens dans mon entourage qui avaient, selon moi, le potentiel d’embarquer dans l’aventure.

J’ai testé l’idée avec l’une de ces personnes et, après notre première discussion sur le sujet, elle semblait intéressée par le projet.

Je lui ai proposé de faire partie de l’aventure. Elle m’a demandé la fin de la semaine pour y penser (nous étions jeudi), et m’est revenue le lendemain pour me dire qu’elle acceptait.

Ça a vraiment été le début de tout ce que je connais aujourd’hui avec Immune. »